Imprimantes 3D personnelles

De Impression 3D
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Bien qu'elles soient depuis longtemps utilisées par les industriels, les imprimantes 3D commencent peu à peu à entrer dans les demeures pour des usages personnels. Plusieurs petites entreprises ont commencé vers la fin des années 2000 à attaquer ce marché et offrir différents produits, rejointes par la suite par les grandes entreprises industrielles qui offrent désormais des modèles d'entrée de gamme.

Makerbot

S'appuyant sur le projet RepRap afin de rendre accessible l'impression 3D auprès des particuliers, la compagnie propose en janvier 2012 le Makerbot Replicator, un dispositif permettant une série d'innovations telles qu'un écran LCD ou encore l'intervention directe de l'utilisateur sur l'imprimante par l'entremise d'un clavier de contrôle. On proposa par la suite dans la même année, deux autres versions du Replicator qui s'inscrivirent alors dans une logique différente puisqu'on en retira l'Open Source. Aujourd'hui, la marque commercialise trois modèles différents: un format plus compact et abordable, un grand format pour l'impression de plus gros volumes ainsi qu'un format intermédiaire.

Ultimaker

La société Ultimaking Ltd a été fondée en 2011 par des collaborateurs actifs du projet RepRap et membres du FabLab ProtoSpace d'Utrecht. Dès la premières année de l'entreprise, les créateurs lancent un modèle à assembler soi-même, la Ultimaker. Cette imprimante est très bien reçue par la communauté, car elle se démarque par une vitesse de déplacement plus rapide de l'extrudeur (150 mm/sec) et par son grand volume d'impression (21 x 21 x 21 cm). Elle permet d'imprimer du plastique ABS et du PLA, mais avec son plateau qui n'est pas chauffant, elle utilise de préférence le second matériau. Le design de son chassis rappelle les premières imprimantes fabriquées par Makerbot.

L'Ultimaker est open hardware, c'est-à-dire que les plans, les codes sources et le design utilisé est reproductible[1].

Solidoodle

Solidoodle a été fondé en septembre 2011 par un vétéran, Sam Cervantes, dans le but de mettre une imprimante 3D dans tous les foyers dans le monde. L'entreprise est située dans le coeur de la Silicon Alley à Brooklyn, à New-York. À ce jour, Solidoodle a livré plus de 10 000 imprimantes 3D à des clients dans 60 pays différents.

Solidoodle Press 2.0

L'imprimante 3D Solidoodle 2.0 est un outil facile à utiliser qui a été conçu pour la maison. Grâce à la technologie SoliTouch et le logiciel de SoliPrint intuitive, l'imprimante Solidoodle 2.0 est une révolution dans l'imprimante 3D pour le grand public. Facile d'utilisation, cette imprimante est idéale pour les nouveaux utilisateurs de l'impression 3D. Avec son design élégant, elle peut créer des pièces jusqu'à 8" x 8" x 8". Elle utilise un filament de plastique de 1.75 mm pour créer des pièces de plastique. Enfin, l'imprimante 3D Solidoodle 3.0 est compatible avec Mac, Windows et Linux.

Solidoodle Workbench

Idéal pour le fabricant, l'imprimante 3D Solidoodle Workbench est a une capacité de créer des pièces allant jusqu'à 12" x 12" x 12". Avec une extrudeuse double, le cadre ouvert permet de bricoler et de travailler sur la machine. Elle utilise un filament de plastique (ABS/PLA) de 1.75 mm pour créer les pièces et est compatible avec Mac, Windows et Linux.

Solidoodle Workbench Apprentice

L'imprimante 3D Solidoodle Workbench Apprentice est la plus petite des nouvelles imprimantes double extrudeuse 3D de la série Workbench. Le Workbench Apprentice dispose d'une double extrudeuse et crée des pièces allant jusqu'à 6" x 6" x 8". Son cadre ouvert permet d'avoir accès directement à la machine. L'imprimante 3D Solidoodle Workbench Apprentice a été conçu pour le fabricant en devenir. Elle utilise un filament de plastique (ABS/PLA) de 1.75 mm pour créer les pièces et est compatible avec Mac, Windows et Linux.

Solidoodle 4

Conçue pour utiliser autant à la maison qu'à l'atelier, l'imprimante Solidoodle 4 se fonde sur la valeur et la performance. Avec plusieurs améliorations de la dernière génération, cette imprimante 3D est silencieuse grâce à son cadre fermé et qui, en plus, empêche les courants d'air froid qui peuvent causer des déformations au cours de l'impression. Néanmoins, la fenêtre du devant permet de garder un oeil sur l'impression. Aussi, elle dispose d'un couvercle pour faciliter le changement de filament lorsque cela est nécessaire. Utilisant un filament de 1.75 mm de plastique (ABS/PLA), l'imprimante Solidoodle 4 peut créer des pièces allant jusqu'à 8" x 8" x 8" et est compatible aves Mac, Windows et Linux.


Cube par 3D Systems

3D Systems a été le premier fabricant d'imprimantes 3D industrielles à entrer sur le marché des particuliers. La Cube est un modèle prêt à l'emploi qui utilise la technique de dépôt de filament fondue. Le seul matériau compatible est l'ABS, disponible en 10 couleurs sous forme de cartouches distribuées par le fabricant. Son volume d'impression est de 14 x 14 x 14 cm, et son épaisseur de couche est de 0,25 mm pour une vitesse d'impression moyenne de 15 mm/sec[2].

Prusa

La Prusa est une version améliorée et simplifiée de l'imprimante 3D Mendel. Son but est d'être plus facile à fabriquer et plus accessible au grand public. Bien qu'elle ai des caractéristiques uniques, elle reste standard. Certaines sources d'information font le comparatif être cette imprimante et ce qu'était le model T de Ford. Plusieurs des pièces qui la compose sont imprimables, le but est toujours de viser l'accessibilité.

Prusa I1

Le premier modèle, la Prusa I1 est aujourd'hui disponible pour tous. L'essentiel de sa conception se trouve au lien suivant : https://github.com/prusajr/PrusaMendel Il est également de suivre et de participer à son évolution et de créer des variantes via github.

Prusa I2

Prusa I3

Formlabs

Fondée par David Cranor, Maxim Lobovsky et Nathan Linder, Formlabs sont les premiers à proposer des imprimantes 3D personnelles utilisant la technique de stéréolithographie. Ce procédé d'impression était, jusqu'à la sortie de leur première imprimante Form 1, réservé à des utilisations industrielles de hautes précisions. Ce modèle a une résolution de 300µm, pour une épaisseur de couche de 25µm[3]. Leur dernier modèle, le Form 2, propose une résolution de 140µm, avec une épaisseur de couche variant de 25 à 100µm, tout en offrant la possibilité de bâtir de plus grands objets.

L'imprimante Form 1 a été lancée en sociofinancement sur la plateforme Kickstarter en 2012, atteignant leurs objectifs de financement de 100 000 dollars en moins de 3 heures, pour un total d'un peu moins de 3 millions de dollars américains pour l'ensemble de la campagne[4].

Bibliographie

  1. Berchon, Mathilde, and Bertier Luyt. (2013) L’impression 3D. Paris: Eyrolles.
  2. Berchon, Mathilde, and Bertier Luyt. (2013) L’impression 3D. Paris: Eyrolles.
  3. Berchon, Mathilde, and Bertier Luyt. (2013) L’impression 3D. Paris: Eyrolles.
  4. Kickstarter,. (2016). FORM 1: An affordable, professional 3D printer. Retrieved 17 February 2016, from https://www.kickstarter.com/projects/formlabs/form-1-an-affordable-professional-3d-printer